Quand deux références Garmin pointent à l’horizon 2026, le message est clair pour les traileurs et les ultratraileurs : une Fenix 9 pour le tout-terrain complet, une Enduro 4 pour la très longue distance.
Derrière ce duo, trois leviers guident vraiment le choix sur le poignet: autonomie GPS et gestion d’énergie, précision GNSS et navigation GPX, format et confort de port.
L’idée est simple.
La Fenix vise l’équilibre fonctions/format/carte.
L’Enduro pousse l’endurance à l’extrême.
Le reste – capteurs, métriques d’entraînement, widgets – suit la base solide déjà posée par Garmin depuis plusieurs générations.
Comprendre le duo Fenix 9 / Enduro 4 : deux logiques claires
La Fenix 9 s’adresse à celles et ceux qui veulent une montre de trail polyvalente, taillée pour la montagne avec cartographie offline, suivi d’itinéraire précis et altimètre barométrique fiable. Le compromis est l’autonomie, suffisante pour un 100 km bien géré mais moins extrême qu’une Enduro.
L’Enduro 4 vise un autre problème: tenir plusieurs jours avec un enregistrement GNSS exploitable. Pour y parvenir, la gestion d’énergie devient centrale (profils Battery Manager, modes GPS étagés type UltraTrac, optimization du Multi-GNSS), et le format reste large pour caser une batterie sérieuse et, possiblement, une recharge solaire plus efficace.
- Autonomie GPS et gestion d’énergie : clé pour l’ultra, déterminante au-delà de 20-30 heures d’enregistrement continu
- Précision GNSS multibande et navigation GPX : cap pour rester sur le bon sentier, même sous couvert forestier
- Format et confort de port : poids, encombrement, lisibilité, lampe intégrée éventuelle, influence directe sur la fatigue au poignet
Côté navigation, les deux modèles ont intérêt à intégrer la cartographie offline et un suivi d’itinéraire lisible, avec une gestion des dénivelés cohérente. Cela signifie un altimètre barométrique bien étalonné, un GNSS multibande (dual-band L1/L5) pour stabiliser la trace dans les pierriers et en forêt, et des écrans lisibles en plein soleil. La Fenix 9 devrait conserver un format multi-tailles pour s’adapter aux poignets fins, quand l’Enduro 4 restera probablement sur une taille généreuse, assumée par l’ultra.
À noter :
Garmin n’a pas officialisé Fenix 9 et Enduro 4 à la date de publication. L’analyse ci‑dessous s’appuie sur les cycles produits de la marque et les spécifications techniques courantes (Multi‑GNSS multibande, battery manager, altimètre barométrique, navigation GPX). Les choix d’écran (transflectif vs AMOLED) et les tailles exactes restent à confirmer.
Choisir selon trois leviers : autonomie, précision, format
- Vous visez l’ultra XXL sans ravito électrique: Enduro 4.
- Vous priorisez carto et polyvalence en format maîtrisé: Fenix 9.
Au final, le choix se décide sur trois choses simples: la durée visée, la finesse attendue de la navigation, et le format que vous acceptez au poignet pendant des heures. L’Enduro 4 pousse l’autonomie GPS et la gestion d’énergie pour l’ultra hors norme. La Fenix 9 garde l’équilibre, avec un suivi d’itinéraire robuste, une cartographie offline complète et un format plus souple. Le résultat est clair: deux montres de trail complémentaires, deux réponses à des contraintes différentes. Reste à attendre les fiches techniques pour valider les détails d’écran, de tailles et de profils GNSS.
