Suunto Vertical 2 capteurs : comprendre ce que votre montre mesure vraiment
Vous cherchez du fiable quand ça tabasse en montée, quand la forêt coupe le ciel, quand la pluie fouette et que les épingles s’enchaînent. La Suunto Vertical 2 parle capteurs. Cardio optique LifeQ. Baromètre. Altimètre précis. GPS multibande. Compatibilité ceintures et Stryd. Le nerf du trail, c’est la donnée propre. Sans elle, l’allure ment et l’entraînement déraille.
Objectif clair. Voir ce que la Vertical 2 mesure vraiment en altitude, vitesse, distance et cardio. Puis situer face aux références du segment comme Garmin Fenix 8 et Coros Apex 4. Terrain, vallons, crêtes, et bitume de liaison. La vérité sort des capteurs et de leur algorithme.
Capteurs au service du dénivelé et de l’allure
Cardio optique LifeQ : bon allié en endurance, ceinture en fractionné
Le capteur cardio optique LifeQ de la Suunto Vertical 2 tient la zone aérobie sans broncher. Sur footing et ascension régulière, les courbes sont nettes, la dérive limitée après échauffement. Les vibrations se gèrent bien sur chemins souples. Le froid et les descentes engagées peuvent faire sauter quelques battements. C’est le lot de tous les capteurs optiques. Pour les 30/30, les relances explosives et les descentes techniques, la ceinture HR en Bluetooth reprend l’avantage. La montre s’y connecte en un clin d’œil, pas de multiprotocole tarabiscoté. Résultat, une latence quasi nulle et un signal propre quand le poignet claque sur les pierres.
Face à la Fenix 8, la Vertical 2 ne cède pas grand-chose sur l’optique en endurance. La Garmin peut lisser un poil mieux les micro-variations, mais les deux restent dans la marge utile pour moduler un effort long. L’Apex 4 est stable mais parfois conservative en montée raide, avec un retard d’une dizaine de secondes sur les changements brusques. Avec ceinture, les trois montres passent au niveau supérieur. La Vertical 2 garde une interface claire pour verrouiller les zones et lire en pleine bosse.
Baromètre et altimètre précis : D+ fiable, profils nets
Le baromètre intégré capte la pression et l’altimètre combine pression et GPS pour limiter la dérive. Le tracé d’altitude sort propre. Les petits ressauts apparaissent sans surcompter. Sur une sortie de 25 km avec 1400 m de D+, la Vertical 2 redonne un D+ final très proche de la réalité du topo, avec un biais contenu même en météo changeante. En départ haut en station, l’auto-calibration au fix GPS cale la base altimétrique. En crêtes ventées, la ventilation du capteur évite l’effet pompe.
Face à la Fenix 8, la Vertical 2 fait jeu égal sur le cumul. Garmin garde un léger plus sur la stabilité si le tube baro reste parfaitement propre. L’Apex 4 propose une courbe lissée agréable à lire, parfois un peu trop lisse quand le sentier ondule serré. Sur les gros ultras avec météo capricieuse, la Vertical 2 garde le cap. Le D+ ne s’envole pas au premier grain. La clé reste de garder l’orifice baro propre et de lancer la sortie avec un fix GPS solide.
GPS multibande : accroche propre, traces nettes
Le multibande apporte de la tenue dans les bois denses, les vallées encaissées et le minéral. La Vertical 2 colle au chemin, surtout avec tous les systèmes activés. Le coût en batterie augmente, mais la trace évite les zigzags parasites. En corniche et sous falaise, les points restent cohérents et la distance ne gonfle pas en virages serrés. Sur route, l’allure minute par kilomètre reste stable, sans dents de scie à chaque rond-point.
Face à la Fenix 8, c’est du coude-à-coude. Garmin peut démarrer l’enregistrement un soupçon plus vite dans les zones blanches. En contrepartie, la Vertical 2 tient une belle cohérence sur les lacets serrés en forêt humide. L’Apex 4 offre un excellent compromis autonomie/précision, avec une légère tendance à rogner les épingles sur sentier étroit si on ne force pas le mode multibande.
Compatibilité ceintures HR et Stryd : verrouiller la vitesse et la puissance
La Vertical 2 se marie en Bluetooth avec les ceintures cardio et avec Stryd. Sur une boucle technique, Stryd verrouille l’allure instantanée et la puissance, même quand le GPS perd en finesse. Idéal pour travailler un tempo en monotrace sous couvert. La calibration auto se fait vite et le champ de puissance s’affiche sans lag perceptible. En côte, la lecture puissance/FC donne une image claire de l’effort. Ce mix capteur poignet + ceinture + pod donne des données propres pour entraîner la machine sans jouer au devin.
Suunto Vertical 2: multibande fiable, altimètre précis, LifeQ solide en endurance.
Garmin Fenix 8: accroche rapide, lissage cardio propre, écosystème riche pour l’analyse.
Coros Apex 4: autonomie forte, trace propre, allure instantanée un poil lissée.
Précision en trail: altitude, vitesse, distance, cardio
Altitude et D+
Sur une ascension longue type 1200 m de D+, la Vertical 2 affiche un cumul dans la marge de 1 à 2 % si la météo reste stable. Le départ calibré GPS aide à verrouiller la base. Lors d’un front qui arrive, la correction GPS limite l’effet baro. Le profil de pente reste lisible, les paliers et ressauts sortent correctement. Par rapport à la Fenix 8, les écarts finaux se tiennent. L’Apex 4 peut lisser un peu trop et lisser aussi le sommet, ce qui corrige le bruit mais peut sous-estimer un enchaînement de ressauts.
Vitesse et allure
En sous-bois épais, l’allure instantanée de la Vertical 2 reste exploitable en multibande. Le délai de mise à jour reste court, avec une inertie raisonnable en sortie de lacet. Pour des séances calibrées au kilo, un Stryd connecté verrouille l’allure et gomme les inerties GPS. La Fenix 8 garde une stabilité voisine avec une tendance au lissage agressif sur route. L’Apex 4 privilégie une allure propre et stable, parfois un chouïa en retard lors des changements secs.
Distance
Sur trail mixte, la Vertical 2 donne une distance finale cohérente, avec une erreur typique entre 0,5 et 2 % selon couvert végétal et dénivelé. En gorge étroite, activer la multibande évite la sur-distance due aux multipath. Le choix d’un enregistrement seconde par seconde et d’un profil GNSS complet aide. La Fenix 8 reste dans la même marge. L’Apex 4 peut raccourcir sur sentier étroit si on coupe la multibande pour économiser la batterie.
Cardio
Au poignet, le LifeQ de la Vertical 2 tient bien la zone 2 à 3. Sur intervalle court, la latence est visible. Avec ceinture, tout rentre dans l’axe. Pour un ultra, l’optique suffit si le bracelet est bien ajusté et si la peau est chaude. Pour du seuil en cassant du caillou, la ceinture s’impose. Fenix 8 et Apex 4 suivent la même règle. L’optique convient à l’endurance, la ceinture pour les séances nerveuses. La différence se fait plus sur l’ergonomie d’écran et la vitesse d’accroche que sur la pure précision quand la ceinture est branchée.
💪 Points forts:Trace GPS propre en multibande, altimètre qui ne surcompte pas, cardio LifeQ fiable en endurance, compatibilité directe avec ceintures et Stryd, écrans clairs en montée, stabilité des champs en terrain cassant.
⚠️ À noter:Le cardio optique reste sensible au froid, aux mouvements brusques et aux descentes engagées. Le baromètre demande un orifice propre pour éviter les dérives. En forêt très dense, activer la multibande consomme plus de batterie. Pour les séances à allures très changeantes, associer ceinture HR et Stryd verrouille les chiffres.
Vertical 2 vs Fenix 8 vs Apex 4: qui sort les chiffres les plus propres ?
Sur le capteur cardio optique, la Vertical 2 se place parmi les bonnes. Endurance et tempo, c’est propre. Fractionné, il faut une ceinture. La Fenix 8 grimpe au même niveau de fiabilité, avec un lissage parfois un peu plus conservateur. L’Apex 4 est stable et prévisible, avec un léger retard sur les pics.
Pour le baro-altimètre, la Vertical 2 garde une belle signature Suunto : cumul D+ crédible, profils nets, auto-calibration efficace. La Fenix 8 match cette précision et peut reprendre l’avantage si l’environnement est très changeant et que tout est parfaitement entretenu. L’Apex 4 privilégie un rendu lisse, agréable en lecture, au prix d’une petite sous-estimation sur terrain dentelé.
Côté GPS multibande, c’est serré. La Vertical 2 trace droit en sous-bois et tient l’allure. La Fenix 8 accroche vite et file droit. L’Apex 4 optimise l’autonomie et reste très correcte, mais la précision maximale sort surtout en mode multibande activé.
Sur la compatibilité, la Vertical 2 reste simple. Bluetooth pour ceintures HR et Stryd, champs utiles et réactifs. La Fenix 8 apporte son écosystème large pour l’analyse et reste tolérante avec de nombreux capteurs. L’Apex 4 se connecte sans souci et mise sur l’autonomie. Pour un trail long où l’allure doit rester stable, la Vertical 2 + Stryd est une combinaison très sûre.
Si vous voulez verrouiller des données propres sans vous noyer dans des menus, la Suunto Vertical 2 coche les cases. Pour une intégration logicielle ultra large et des fonctions connectées à gogo, la Fenix 8 penche la balance. Si l’autonomie est le critère numéro un, l’Apex 4 garde un joker. Pour acheter la Suunto Vertical 2, le lien est ici sur Amazon.
Conclusion
La Suunto Vertical 2 délivre ce que le trail demande. Un altimètre précis qui ne joue pas au yo-yo. Un GPS multibande qui garde la ligne dans les bois et les gorges. Un cardio optique LifeQ fiable pour l’endurance et la compatibilité ceinture pour le travail nerveux. Avec Stryd, l’allure se verrouille même quand le ciel se ferme. Face à Fenix 8 et Apex 4, la Vertical 2 tient le niveau en précision pure. Le choix se fait alors sur l’écosystème, l’autonomie et l’ergonomie.
Si votre priorité, c’est la propreté de la donnée en montagne, la Vertical 2 mérite sa place au poignet. Simple, claire, efficace. C’est ce qu’on veut quand la pente se cabre et que l’effort devient long. Pour passer commande, utilisez ce lien affilié Amazon et partez chercher du D+ avec des chiffres fiables.
